La confrérie

Les Entonneurs Rabelaisiens

C'est au printemps 1961 que les eaux de la Vienne ont vu paraître les costumes rouges et or de la Confrérie des Entonneurs Rabelaisiens, parrainée par la Chantepleure de Vouvray.

Fondée à l’initiative d’André-Georges Voisin, député, et de trois jeunes viticulteurs de l’époque, la confrérie a pour vocation la promotion des vins de Chinon, mais aussi, bien au-delà, celle de la ville et de la région, ainsi que la perpétuation de l'enseignement de Rabelais.

Quelle chance pour la confrérie de pouvoir s’inspirer de Rabelais ! Quoi qu’il en soit, forte de ces certitudes et de ces suppositions qui font généralement que l'histoire se mélange à la tradition, la Confrérie des Entonneurs Rabelaisiens est la seule, en France, qui puisse légitimement se prévaloir du maître.

Aujourd’hui, la confrérie est composée de plus de 70 membres en France et d’une délégation Allemande.



 

Rituels et symboles

La confrérie tient chapitre solennel quatre fois par an sous les voûtes immenses des célèbres Caves Painctes.

Médaille à l'effigie de Rabelais, référence constante à sa pensée et son humanisme, évocation de Gargantua dans le texte du diplôme… Rabelais ne figure pas chez les Entonneurs comme un invité, mais comme le maître des lieux.
Dès lors, la langue se devait de lui faire honneur...

C'est bien ce que font les "amusements de « Gousier »" ou la "noire tizane aux graines aracbiques" qui figurent à "l'escripteau des metz, pourlescheries et humerie de piots" pour le plus grand bonheur des convives incités à venir "s'esbaudir" ainsi qu'à "faire amples ripailles et abondantes beuveries".